Recherche

éphémère(s)

fleeting encounters

Arthur

« Tu aurais un mot qui rime avec « chibre » ? C’est pour mon essai de poème autobiographique… Ah, « libre », c’est pas mal non ?. »

Arthur
Bruz (France)

Publicités

Julien

« J’ai commencé par étudier la biologie. Puis j’ai fait des documentaires animaliers. Puis des documentaires tout courts. Je ne sais pas vers quoi je vais maintenant. En fait, je fonctionne par pas chassés. On verra bien où ça me mène ! »

Julien
Bruz (France)

Arnaud

« Je suis libraire. Mais il faut que je change. Parce que je n’ai plus envie de lire. Alors que j’adore lire. Et ça, c’est un vrai problème. »

Arnaud
Bruz (France)

Juliette

« Règle numéro 1 : les Juliette ont toujours raison. »

Juliette
Bruz (France)

Arthur

« La France et l’Allemagne, c’est vraiment la base de l’Europe. Et la communication entre eux est essentielle. C’est comme au théâtre : tu peux avoir deux très bons acteurs sur scène, s’il n’y a pas d’interaction entre eux, il n’y a pas de pièce. »

Arthur
Paris (France)

Aung Than

« Il n’y a pas de peintre dans ma famille, j’ai dû apprendre tout seul. Au début, ce n’était pas simple, mais avec l’entraînement, ça devient plus facile. »

Aung Than
Lac Inle (Birmanie)

Joosje

« J’avais le choix pour le début de mon stage. Je pouvais le commencer en septembre, décembre ou mars. Je me suis dit que mars c’était génial, ça me laissait 6 mois pour voyager ! »

Joosje
Lac inle (Birmanie)

Francesca & Carola

« L’université est nulle en Italie. Vraiment. Sauf si tu fait médecine ou quelques filières très traditionnelles. Mais sinon c’est nul. C’est plus cher qu’ailleurs en Europe, pour un niveau moins bon. Il y a un problème quelque part, non ? Du coup, on essaie tous de partir étudier à l’étranger. »

Francesca & Carola
Lac Inle (Birmanie)

Wilhelm

« J’étais avec des amis, à New York City. On a fait une escape room l’après midi. Puis on est allés boire des bières. Beaucoup de bières. A un moment, l’un de nous, alors qu’on étaient tous bourrés, a dit que ce serait cool de faire une autre escape room. On y est allés, on a fini par en faire trois autres cette nuit là. Et on les a toutes réussies. La dernière, pour ouvrir la porte, on devait appuyer sur une espèce de grand puzzle, dans un ordre précis. J’avoue que sur le moment, on n’y arrivait pas. Et le temps passait. Du coup, sur une impulsion, je me suis mis à appuyer partout, super vite. Le taux de propabilité de trouver la combinaison était infime. Mais tu sais quoi ? Ça a marché. J’ai ouvert la porte ! »

Wilhelm
Nyaung Shwe (Birmanie)

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑