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éphémère(s)

fleeting encounters

Aili

« Tu crois que tu pourrais prendre une photo dans le style de Bollywood ? »

Aili
Jaipur (Inde)

Samir

« C’est la theorie des 5 doigts de la main. Les gens sont comme les 5 doigts de la main : tu as des petits, des grands, des encore plus grands, et certains qui voudraient être plus grands que le voisin. Et tu as le pouce, l’indépendant. Mais tous les doigts sont accrochés ensemble sur la même main. Et ne peuvent fonctionner qu’ensemble. Les humains, c’est pareil. »

Samir
Jaipur (Inde)

Gildra Sendra

« Je fais mes devoirs dans le bus. C’est plus simple que de les faire chez moi, c’est plus calme. »
  
Gildra Sendra
Bus entre Ajmer et Jaipur (Inde)

Sandeed

« Tous les matins, la vie nous donne deux choses : la chance et le choix. La chance d’avoir une nouvelle journée à vivre, et le choix d’en faire ce que l’on veux. Quand on mourra, on ne va rien emporter avec nous. On va tout laisser ici. Alors le plus important, ce n’est pas de prendre, mais de donner. Donner du temps, prendre soin des gens, et apprendre. Il y a tellement de choses à apprendre dans une vie. Il faut en profiter chaque jour. »

Sandeed
Pushkar (Inde)

Meera

Meera ne parle pas anglais. Pour une raison que j’ignore encore, elle m’a prise sous son aile lors de l’ascension du temple sur la montagne. Et elle a envoyé paître, en hindi, tous les marchands de vents qui accostent les occidentaux, afin que je puisse monter paisiblement.

Meera
Pushkar (Inde)

Shankar Singh

« Non, tu ne peux pas passer. Mais tu peux me prendre en photo si tu veux. »

Shankar Singh
Jodhpur (Inde)

Razu

« Tu veux sauter avec nous ? Non ? Tu as peur ? Je peux sauter avec toi. Ensemble, on peut sauter ensemble, toi et moi. »

Razu
Jodhpur (Inde)

Rika

« On ne peut pas envoyer tous nos enfants à l’école internationale. C’est trop cher. L’anglais, ils l’apprennent dans la rue, en entendant les commerçants et les touristes. Ou le soir, avec des gens comme vous. »

Rika
Jodhpur (Inde)

Aemme & Simone

« C’est fou, mais tous les couples qui vont à Venise se séparent ensuite. C’est vrai ! Il y a même un chanteur français qui a fait une chanson avec ça. Tu sais, un vieux chanteur, que tous nos parents connaissent. Il chante aussi en italien. « Com’è triste Venezia… » Tu vois de qui je parle ? Je crois que c’est Charles Aznavour! »

Aemme & Simone
Jodhpur (Inde)

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